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DESCRIPTIF
Région : Ile-de-France - Département : Essonne (91)
Arrondissement : Palaiseau  - Canton : Arpajon
Code postal : 91680
Région naturelle : Le Hurepoix
Superficie : 1 290 ha
Population : 3 415 habitants
Les Bruyérois et les Bruyéroises
Vue aérienne : http://vueduciel.bruyereslechatel.fr

Patrimoine

Un peu d'histoire...

Bruyères-le-Châtel doit son nom aux vastes étendues de bruyères qui poussaient sur le site où ont été érigés le village et son château.

L’histoire du village remonte au VIIe siècle après JC. A cette époque, un monastère de femmes était bâti sur l’emplacement de l’actuel château. Cependant, on ne peut réellement parler de la naissance de Bruyères-le-Châtel qu’au XIe siècle, lorsque l’église et le principal château ont été édifiés. La situation géographique du site fit du château féodal un point stratégique dans la lutte contre la royauté en Hurepoix.

Au fil des siècles, ces constructions ont subi de nombreuses modifications et d’autres bâtiments sont venus enrichir le patrimoine bruyérois. Aujourd’hui, certains se visitent, d’autres sont à l’abandon ou ont été détruits. Mais tous témoignent du prestigieux passé de Bruyères-le-Châtel.

Quelques sites remarquables...

Eglise Saint-Didier

Erigée vers le milieu du XIe siècle, l’Eglise Saint-Didier est mentionnée pour la première fois en 1070. Le bâtiment d’origine a disparu, cependant le clocher date du XIIe siècle et ses vitraux comptent parmi les plus anciens du département (XVe siècle). La nef s’élève en voûte sur une croisée d’ogives datant du XIVe siècle.

L’église abrite les pierres tombales des Seigneurs de Bruyères.

Pour toutes ces richesses, l’Eglise Saint-Didier est un site classé au patrimoine national historique.

Château de Bruyères

Des ruines du monastère sur lequel le château a été construit, ne subsiste que la chapelle Notre-Dame. De même, il n’y a que peu de traces de son passé de forteresse médiévale. Seules la poterne d’entrée et les tourelles, datant du XIVe siècle, ont traversé les siècles. Aujourd’hui encore, elles portent les traces de la herse du pont-levis.

Du XVe au XIXe siècle, les propriétaires se succèdent multipliant les modifications. Les fortifications sont rasées en 1793. En 1908, la chapelle est restaurée par M.Lenoir. De cette dernière, seul le chœur a subsisté. A cette époque, M.Lenoir fait également construire un péristyle à colonnes devant le corps de logis.

Dernière propriétaire, Mme Wallut lègue le château en 1958 à l’Association pour l’aide aux jeunes garçons infirmes, gérée par l’Ordre Hospitalier des Frères de Saint-Jean de Dieu.

En décembre 2014, la municipalité devient propriétaire du Château et de son domaine de 94 hectares.

Le parc du château a, lui aussi, subi bien des remaniements au gré de ses propriétaires. Aujourd’hui, on compte parmi les arbres du domaine un chêne planté sous Saint-Louis.

Moulin de Trémerolles

Construit au XIXe siècle, le moulin de Trémerolles est constitué d’un ensemble de bâtiments qui témoignent des activités qu’il a abrité : un corps de ferme aux murs en meulière, un moulin à farine, une filature de laine, une fabrique d’armes (en 1864) et enfin les bâtiments actuels de la menuiserie.

« La Pierre de Beaumirault »

Ce menhir se dresse au lieu-dit de « La Pierre de Beaumirault » et date du néolithique.

Au fil de l'eau

En Hurepoix...

Le village de Bruyères-le-Châtel est implanté au cœur de l’un des plus beaux territoires franciliens : l’Hurepoix. Cette région couvre une partie de l’Essonne et s’étend principalement entre les forêts de Rambouillet et de Fontainebleau.

De nombreux sites sont propices à la balade, en particulier les berges de l’Orge et de la Rémarde, affluent de l’Orge, qui traversent toutes deux Bruyères-le-Châtel. Le village bénéficie en effet d’un patrimoine vert qui fait le bonheur des sportifs et des amoureux de la nature.

Le bassin de Trévoix témoigne de ce cadre naturel privilégié.

Aménagés à partir de carrières de sable et de graviers dans les années 70, il est devenu en 1980 le plus important bassin de rétention de l’Orge, géré par le Syndicat de l’Orge.

Avec une contenance de 1,2 million de m³, ils permettent de réguler les cours de l’Orge et de la Rémarde, protégeant les communes en aval des inondations.

Pour autant, l’environnement naturel ne pâtit pas de cette fonction régulatrice, bien au contraire. Les 47 ha du site abritent un écosystème très riche. Autour des étangs de Trévoix, on a dénombré pas moins de 88 espèces d’oiseaux différentes comme le grèbe castagneux ou le martin pêcheur, espèces menacées et fragiles.

Des mesures ont été prises par le Syndicat de l’Orge pour préserver ce patrimoine vert.

Et, pour le plaisir de chacun, que l’on soit amateur d’ornithologie, pêcheur ou simple promeneur, des panneaux signalétiques ont été installés tout au long du parcours. On y recense les animaux du site mais on y apprend aussi le rôle du bassin et l’action du Syndicat de l’Orge.

Un excellent moyen de sensibiliser les publics pour protéger ce site naturel et ainsi profiter longtemps des belles balades qu’il offre.

Liens
http://www.syndicatdelorge.fr
http://www.tourisme-essonne.com

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